Interview # Tarika

Pour le premier entretien j’avais interrogé Marong à propos du développement durable en Chine. Nous restons à l’étranger pour le dernier volet de la semaine consacrée à l’Italie. Halte avec Tarika sur la plage de Pescara :

J’ai 27 ans, un Master d’Ingénierie environnementale de l’Université d’Ancône et je suis en stage depuis un an à Pescara dans la région des Abruzzes. Je fais deux stages en ce moment : le premier, à l’Observatoire régional des déchets (Osservatorio regionale rifiuti regione Abruzzo) à propos de la collecte, du transport et du traitement des déchets ; je recueille des informations pour une base de données régionale.

En parallèle, je travaille à l’Agence régionale pour la protection de l’environnement (Agenzia regionale per la tutela dell’ambiente – Abruzzo) où je m’occupe des autorisations pour l’implantation des activités polluantes. Chaque entreprise, chaque structure doit être autorisée à libérer des substances dans l’air ou dans l’eau ainsi qu’à émettre des déchets. Chaque activité suppose un certain nombre de règles à respecter. C’est ce stage qui m’intéresse le plus parce qu’il est plus technique et concerne tous les aspects de la protection de l’environnement.


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Que penses-tu des politiques de développement durable ?

Le développement durable est une nécessité vu les pollutions auxquelles nous sommes confrontés et vu que nous utilisons plus de ressources que ce que nous en avons effectivement. Il faut donc trouver d’autres moyens de fonctionner. Pour cela, l’État doit inciter les individus, les entreprises et les collectivités parce que les alternatives existent mais elles coûtent cher – je pense par exemple aux panneaux solaires. 

En ce qui concerne les déchets, la région a fait campagne pour le tri sélectif afin de réduire les dépôts en décharge et désormais à Pescara, les particuliers ont des poubelles de couleurs différentes pour que les déchets soient valorisés (compost, papiers, emballages, verre). La présence de poubelles de tri sélectif dans les lieux publics, le long de la plage, dans les rues du centre ville, dans les gares est à mon avis une très bonne chose.


2009_07_30

 

Parle-nous d’une campagne publicitaire que tu as appréciée.

Je pense aux lampes Beghelli, un groupe leader en Europe dans le secteur des luminaires qui propose des solutions innovantes en matière d’énergies alternatives. Beghelli a lancé ces derniers mois une grande campagne de promotion auprès des entreprises pour les encourager à utiliser des lampes de basse consommation. D’après moi, c’était une bonne initiative qui a certainement dû changer les comportements. Par rapport à une lampe classique, il faut accepter d’attendre un peu pour que la lumière soit en pleine puissance. Avec ce système, il faut dépenser plus pour l’investissement initial en luminaires mais au fil du temps, cela devient avantageux du point de vue de la consommation d’énergie.

2 réflexions sur “Interview # Tarika

  1. Tom dit :

    …J’ai envie de « faire mon « Mumu » correctif (et interrogatif): par « collection », tu entends: » collecte ? »
    Est-ce la version « précieuse » de ce terme, techniquement ?
    avec respect…Et humour…
    Tom.

    • thegreenwasher dit :

      Tom ! Merci pour ta relecture attentive ! Tu as raison, le terme technique est collecte, je viens de corriger. L’interview s’est déroulée en italien et ensuite j’ai eu du mal à retrouver mon français🙂
      Avec bien du respect, Mumu

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