Collage # Animal

2015_12_02

Après la question de la pêche illustrée hier, place à celle du règne animal sur terre ferme. Je suis partie de la campagne de Leclerc sur les alliances locales déclinées avec des éleveurs d’oies, des producteurs de miel ou encore des producteurs de fromage. La tendance locavore fait du bien – d’où vient ce que je mange, peut-être puis-je payer un peu plus cher ? En revanche les français ne semblent pas tout à fait prêts à renoncer à la consommation de produits animaux contrairement aux pays anglo-saxons où végétariens et véganes font partie du paysage.

Entre déforestation et émission de CO2, l’élevage pose pourtant problème pour le monde de demain et à ce titre est étroitement lié aux enjeux discutés lors de la COP21. Flexitarienne, je me rapproche du mode de vie végane sans encore en saisir toutes les implications. Du parmesan qui accompagne mes pâtes aux sacs ou chaussures chéris Made in Italy, j’avance doucement dans la connaissance de l’apport du règne animal à la société de l’abondance. Apport souvent fugace que l’on oublie presque aussitôt. Les animaux stylisés font tellement partie de notre quotidien, et pas seulement chez nos petits bouts habillés par Coq en pâte. Signe que l’on ne fait pas le lien entre la matière première et la nourriture ou l’objet final.

Stella McCartney est une ambassadrice de ce chemin de vie – lisez cette interview dans M le Magazine du Monde, tout comme les blogs de cuisine dont je m’inspire de temps à autre, Antigone XXI et Lili en tête. Ce midi, vous prendrez bien des falafels ?

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